Il y a des aliments à inclure impérativement dans les assiettes et des compléments alimentaires incontournables pour moduler l’immunité et prévenir le risque d’infections susceptibles de toucher la sphère intestinale et ORL.
L'alimentation optimale
Pour moduler le système immunitaire c’est -à - dire le soutenir sans qu’il ne s’emballe, quelques règles alimentaires de base sont recommandées..
Choisir des aliments bruts et bio
Afin d’éviter la présence d’additifs et surtout les différents procédés de fabrication industriels qui peuvent dénaturer la matrice des aliments, la majorité des paniers doit être composée d’aliments peu ou pas transformés.
Augmenter la part des végétaux
La moitié des assiettes doit donc être constituée de végétaux de saison : légumes (frais, surgelés, voire conserves), fruits (frais et séchés) pour leurs apports en :
- antioxydants qui protègent les cellules immunitaires,
- fibres qui réduisent l’inflammation et nourrissent le microbiote: alliacés (ail, oignon, poireau…) aux vertus antivirales et antibactériennes et agrumes (orange, citron…) pour leur teneur en vitamine C.
Miser sur les aliments riches en probiotiques
En soutenant le microbiote, ils renforcent la résistance face aux infections. : légumes lactofermentés, kéfir, kombucha, miso, tempeh…
Opter pour des féculents à IG bas
Une alimentation à IG bas, qui perturbe donc pas ou peu la glycémie, diminue les marqueurs de l'inflammation et favorise l’action antivirale de la vitamine : légumes racines, légumineuses, céréales complètes, pains multi-céréales au levain….
S’assurer d’un apport en protéines
L’apport protéique animal et/ou végétal doit être suffisant (environ 1 g par kilo de poids corporel) et réparti dans la journée, afin de fournir tous les acides aminés essentiels pour synthétiser les globules blancs et les anticorps.
Selon les études, ce flavonol est antioxydant, anti-inflammatoire, notamment au niveau pulmonaire, immunomodulateur et antiviral à large spectre7 , 8 , 9 , 10. Soutenir les acteurs du système immunitaire---suite La lactoferrine Cette glycoprotéine naturellement retrouvée dans le lait maternel et d’autres sécrétions corporelles (salive, larmes, bile, appareil respiratoire13) a de puissantes propriétés antimicrobiennes (bactériostatique, bactéricide, antivirale, antifongique…). Elle est donc parfaitement indiquée en cas d’infections respiratoires et gastro-intestinales hivernales. Conseil : 250 à 1 000 mg par jour. Le L-glutathion pour les poumons C’est l’antioxydant prédominant dans les cellules pulmonaires. Il soutient les NK, limite la réplication virale et permet de contrôler la tempête de cytokines17. Les baies qui montent… Celles de sureau noir sont traditionnellement utilisées pour prévenir et traiter les infections respiratoires virales, sans sur-stimuler le système immunitaire21.
Boire tout au long de la journée
L’eau est la seule boisson indispensable. Elle peut aussi être consommée sous forme de thé vert, riche en EGCG (épigallocatéchine gallate ou catéchine) ou de thé noir riche en théafl avine, deux substances capables d’inhiber plusieurs familles de virus
Faire le plein d’oméga3
Une boîte de sardines ou de maquereaux apporte environ 20 g de protéines, un peu de vitamine D et des oméga-3 à longues chaînes qui modulent le système immunitaire .
La supplémentation hivernale
Certains compléments alimentaires sont en capacité de soutenir l’immunité, de réduire le risque d’infections virales, de surinfections bactériennes et de complications.
Des souches microbiotiques avant tout car on sait que 60 à 80 % de l’immunité provient de l’équilibre entre les différentes bactéries intestinales mais ce n’est pas tout…., alors n’hésitez pas à me contacter pour prendre rendez vous pour une consultation.